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harrypotteretlesreliquesdelamort
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Venez si vous voulez en savoir plus sur harry potter et les reliques de la mort.
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01.08.2007
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10.08.2007
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Le chapitre 1:L'ascension du Seigneur des Ténèbres

Le chapitre 1:L'ascension du Seigneur des Ténèbres

Posté le 01.08.2007 par harrypotteretlesreliquesdelamort
Une équipe de traducteurs et moi ont a traduit en français le chapitre 1,si vous le voulez laisser un commentaire.

L’ascension du seigneur des ténèbres


Deux hommes surgirent de nulle part, à quelques mètres l’un de l’autre, dans une ruelle étroite éclairée par la lune. L’espace d’une seconde, ils restèrent debout pointant leur baguette magique en direction de la poitrine de l’autre, puis, se reconnaissant, ils les rangèrent sous leur cape et marchèrent vivement dans la même direction.
- Des nouvelles ? Demanda le plus grand des deux.
- Les meilleures possibles. Répondit Severus Rogue
La ruelle était bordées à gauche par des ronces sauvages et à droite par une haie taillée avec soin. Les longues capes des deux hommes voletaient au niveau de leurs chevilles pendant qu’ils marchaient.
- Je craignais d’être en retard, dit Yaxley, ses traits grossiers se mouvant, tantôt visibles et invisibles à l’œil, dans les rayons de la lune filtrés par les branchages. C’était un peu plus délicat que je ne l’aurais pensé. Mais j’espère qu’il sera satisfait. Tu sembles avoir confiance en ta réception ?
Rogue hocha la tête sans donner plus de détails. Ils tournèrent à droite dans une large impasse. La haute haie se courbait avec eux continuant son chemin au delà de l’impressionnante paire de portails en fer forgé barrant la route aux deux hommes.
Aucun des deux n’arrêta sa marche, puis, en silence, il levèrent leur bras gauche dans une sorte de salut et passèrent à travers le métal sombre comme à travers un rideau de fumée. La haie d’if assourdissant leurs pas, les deux hommes entendirent un bruissement soudain à leur droite : Yaxley tira, à nouveau, sa baguette magique, la dirigeant vers le responsable qui s’était avéré n’être rien d’autre qu’un paon blanc éclatant paradant majestueusement au sommet d’une haie.
- Il s’est toujours bien fait paraître, Lucius. Un paon…, Yaxley abaissa sa baguette et la rangea sous sa cape avec un grognement. Un élégant manoir grandissait au fur et à mesure qu’ils avançaient dans l’obscurité. Une intense lumière suintait à travers les volets d’une fenêtre placée au niveau de l’escalier de l’entrée principale. Quelque part, dans le sombre jardin, au delà de la haie, on pouvait entendre clapoter une fontaine. Le gravier crépitant sous leurs pieds, Rogue et Yaxley avancèrent vers la porte d’entrée qui s’ouvrit vers l’intérieur à leur approche bien que, visiblement, personne ne l’avait touchée.
Le vestibule était grand, faiblement éclairé, et somptueusement décoré avec une magnifique moquette recouvrant la plupart du sol en pierre. Les portraits au teint pâle accrochés au mur suivirent Rogue et Yaxley des yeux. Les deux hommes s’arrêtèrent devant une porte en bois lourd conduisant dans la pièce suivante, hésitant l’espace d’un battement de cœur, Rogue tourna la poignée en bronze.
Le salon était rempli de gens silencieux assis à une table longue et très ornementée. Les meubles, qui décoraient d’ordinaires la pièce, avaient été poussés avec négligence contre les murs. La lueur vive provenait d’un feu crépitant au-dessous d’un élégant manteau de cheminée en marbre surmonté d’un miroir doré. Rogue et Yaxley s’attardèrent un moment sur le seuil. Comme leurs yeux étaient encore habitués à la pénombre, ceux-ci furent attirés vers la silhouette la plus caractéristique, la plus étrange de la scène : une forme humaine, apparemment évanouie au-dessus de la table, tournoyant lentement comme si elle avait été suspendue par une corde invisible, et reflétée dans le miroir ainsi que la surface nue et polie de la table.
Aucune des personnes placées au-dessous de cette vue singulière ne la regardait à part un jeune homme pâle. Il semblait incapable de ne pas y jeter un regard ascendant chaque minute ou presque.
-Yaxley, Rogue, dit d’une voix aiguë et distincte la personne se trouvant en tête de table, vous êtes en retard. "
L’interlocuteur était placé juste devant la cheminée, de telle manière qu’il était difficile, pour les nouveaux arrivés, d’en distinguer plus que sa silhouette. S’approchant, ils pouvaient distinguer son visage dans l’obscurité : il était chauve, semblable à un serpent, avec des fentes en guise de narines et des yeux rouges aux pupilles verticales. Il était si pâle qu’ils semblaient rougeoyer comme des perles.
- Severus, ici, dit Voldemort en indiquant un siège sur sa droite. Yaxley à coté de Dolohov.
Les deux hommes prirent leurs places allouées. La plupart des yeux autour de la table suivirent Rogue et ce fut à lui que Voldemort s’adressa en premier.
- Alors ?
-Mon Seigneur, l’Ordre du Phénix à l’intention de déplacer Harry Potter de son endroit actuel samedi prochain à la tombée de la nuit
L’intérêt autour de la table se durci manifestement ; certains se raidirent, d’autres se trémoussèrent, tous regardèrent Rogue et Voldemort.
- Samedi… à la tombée de la nuit, répéta Voldemort.
Ses yeux rouges fixaient les noirs de Rogue avec une telle intensité que certains observateurs détournèrent les yeux, apparemment effrayés d’être brûlés par la férocité de son regard. Rogue, cependant, regardait calmement le visage du seigneur des ténèbres ; puis la bouche sans lèvre de Voldemort se courba en quelque chose qui ressembla à un sourire.
- Bien, très bien. Et ces informations proviennent…
-…De la source dont nous avons discutés
- Mon seigneur.
Yaxley se pencha pour regarder au bout de la longue table Voldemort et Rogue.
- Mon Seigneur, j’ai eu vent d’informations différentes.
Yaxley attendit, mais voyant que Voldemort ne répondait pas il continua.
- Dawlish, l’auror, a laissé paraître que Potter ne se déplacera pas avant la nuit du trente, le jour de ses 17 ans.
Rogue sourit.
- Ma source m’a dit qu’il y avait des projets pour poser de fausses pistes, celle-ci doit l’être. Sans aucun doute, un charme de confusion a été jeté à Dawlish. Ce ne serait pas la première fois ; il est connu pour être susceptible.
- Je vous assure mon seigneur, Dawlish semblait certain… Dit Yaxley
- S’il a été soumis au sortilège de Confusion, évidement qu’il en est certain. Coupa Rogue. Yaxley, je vous assure que le département des Aurors ne jouera aucun nouveau rôle dans la protection de Harry Potter. L’Ordre croit que nous avons infiltrés le ministère.
- Au moins, l'Ordre a raison sur un point, hein? dit un homme assis près de Yaxley.
Il eut un petit rire nerveux qui fît écho tout autour de la table. Voldemort ne riait pas. Son regard errait, il regarda le corps tourner au dessus de lui. Il semblait perdu dans ses pensées.
- Mon seigneur, reprit Yaxley, Dawlish croit qu’une entière partie des aurors sera employées pour transférer le garçon.
Voldemort leva sa grande main blanche et Yaxley se calma aussitôt regardant son seigneur avec impuissance, tandis que le maître se tournait de nouveau vers Rogue.
- Où vont-ils cacher le garçon ensuite ?
- Dans la maison de l’un des membres de l’ordre. Dit Rogue.
- L’endroit, selon la source, a été doté de la protection de l’Ordre et du ministère. Je pense qu’il y a peu de chance de s’en prendre à lui une fois qu’il sera là-bas mon seigneur à moins que, bien sur, le Ministère tombe avant samedi prochain, ce qui nous permettra de défaire assez des enchantements pour percer leur défenses.
- Bien. Yaxley? Appela Voldemort en regardant quelque part vers le bout de la table, la lumière du feu étincelant d’une manière étrange dans ses yeux rouges. Le ministère sera-t-il tombé avant samedi prochain ?
De nouveau, toutes les têtes se tournèrent vers lui, Yaxley redressa ses épaules.
- Mon seigneur, j’ai de bonnes nouvelles sur ce point. J’ai, avec difficulté et après beaucoup d’effort, réussi à soumettre au sortilège de l’Impérium, Pius Thickness.
Beaucoup de personnes autour de Yaxley parurent impressionnées ; Dolohov, un homme au visage long et tordu lui donna une petite tape dans le dos.
- C’est un début, dit Voldemort. Mais Thickness est seulement un homme. Nous devons encercler complètement Scrimgeour avant que j’agisse. Une tentative ratée sur la vie du ministre me ralentirait beaucoup.
- Oui, mon seigneur, c’est vrai, mais vous savez, comme Thickness est à la tête du departement d’application des lois magiques, il a des contacts réguliers et pas seulement avec le ministre lui-même, mais aussi avec les dirigeant de tous les autres départements. Ce sera, je pense, plus facile maintenant que nous avons un tel officier de haut rang sous notre contrôle pour subjuguer les autres, et alors ils travailleront ensemble pour faire tomber Scrimgeour
- Pourvu que notre cher ami Thickness ne soit pas découvert avant d’avoir pu en convertir d’autres, dit Voldemort. En tout cas, il reste peu probable que le ministère soit mien avant samedi prochain. Si nous ne pouvons pas attraper le garçon à son arrivée, alors nous devons agir pendant qu’il voyage.
- Sur ce point là, nous avons l’avantage, mon seigneur, dit Yaxley qui semblait déterminé à recevoir une partie des approbations. Nous avons maintenant plusieurs personnes plantées dans le département de Transport Magique. Si Potter transplane ou utilise le réseau de cheminée nous le saurons immédiatement.
- Il ne fera pas cela, dit Rogue, l’Ordre évite n’importe quelle forme de transport qui est contrôle ou réglé par le Ministère ; ils n’ont pas confiance en eux.
- Tant mieux, dit Voldemort, ce sera beaucoup plus facile s’ils ne se déplacent pas avec les moyens du ministère.
Encore une fois, Voldemort regarda au-dessus de lui le corps en rotation qui ralenti puis il continua :
- Je m’occuperais du garçon moi-même. Il y a eu trop d’erreurs concernant Harry Potter. Certaines d’entres elle m’ont été propres. La vie de Harry Potter est plus due à mes échecs qu’à ses triomphes.
L’assistance regarda craintivement Voldemort, chacun d’entres eux soignait son expression de peur d’être blâmés sur la survie d’Harry Potter.
- J’ai été négligent, et donc contrecarré par la chance et le hasard, ces destructeurs de projets. Mais j’en sais plus désormais. Je comprends ces choses que je n’avais pas compris avant. Je dois être celui qui tuera Harry Potter, et je le serai.
A ces mots, apparemment en réponse, on entendit un gémissement soudain qui ressembla plus à un cri d’horreur qu’autre chose. Beaucoup de personnes assises à la table semblèrent effrayés car le son avait semblé sortir de dessus la table.
-Queudvert, dit Voldemort d'une voix calme sans enlever ses yeux du corps tournoyant au dessus de lui. Ne t' avais-je pas chargé de garder notre prisonnier silencieux ?
- Oui m-mon Seigneur haleta un petit homme à mi-chemin du bout de table, qui s'était assis si bas dans sa chaise qu'elle semblait, à première vue, être inoccupé. Il se leva en vitesse de sa place et couru à pas précipités dans la pièce, ne laissant rien derrière lui si ce n'est une curieuse lueur d'argent.
- Comme je disais, continua Voldemort, regardant les visages tendus de ses partisants. J'ai compris des choses que je n'avais pas comprises avant. J'aurai besoin, par exemple, d'emprunter la baguette magique d'un d'entre vous avant que j'aille tuer Potter.
Les visages autour de lui parurent choqués; il aurait pu leur annoncer qu'il voulait emprunter un de leurs bras.
-Aucun volontaire ? demanda Voldemort, Voyons… Lucius, je ne voit aucune raison pour vous ayez une baguette magique.

Lucius Malfoy le regarda, sa peau sembla jaunâtre et cireuse, illuminer par les flammes, et ses yeux étaient creux et sombre. Il parla d'une voix rauque.

- Mon Seigneur...
- Votre baguette, Lucius. J'exige votre baguette.
- Je …

Malfoy jeta un coup d'œil latéral à sa femme. Elle regardait fixement devant elle, aussi pâle que son mari, ses longs cheveux blonds arrivant au bas du dos, mais sous la table ses doigts minces se convulsèrent nerveusement. Après l'avoir observée, Malfoy mis sa main dans sa longue robe et retira sa baguette magique qu'il fit passer à Voldemort qui la regarda avec ses yeux rouge, l'examinant.

- En quoi est-elle ?
- En Orme, lui murmura Malfoy
- Et l'intérieur ?
- Du cœur de dragon.
- Bon...
Il sortit sa propre baguette magique et compara les longueurs. Lucius Malfoy fit un mouvement involontaire; pendant une fraction de seconde, il semblait s'attendre à recevoir la baguette de son maître en échange de la sienne. Ce geste n'échappa pas à Voldemort, dont les yeux s'élargirent méchamment.
- Te donner ma baguette magique, Lucius ? Ma baguette magique ? Quelques-uns ricanèrent. Je vous ai donné votre liberté, Lucius, cela n'est pas assez pour vous ? Mais j'ai remarqué que vous et votre famille semble moins qu'heureuse ces temps-ci… Qu'est-ce qui vous déplait dans ma présence, ici, dans votre maison, Lucius ?

- Rien... rien du tout, mon Seigneur!

- De tels mensonges, Lucius...

Sa voix douce avait semblée siffler après que sa bouche cruelle arrêta de se déplacer. Un ou deux des mangemorts réprima un frisson pendant que le sifflement se développait de plus en plus fort; quelque chose de lourd glissait sur le plancher, dessous la table. Un énorme serpent émergea pour s'élever lentement vers le haut de la chaise de Voldemort. Il monta, interminablement, et venu se reposer sur les épaules de Voldemort : son cou était aussi épais que la cuisse d’un homme; ses yeux, avec leurs fentes verticales pour des pupilles, ne cilla pas. Voldemort caressa la créature distraitement avec de longs doigts minces, regardant Lucius Malfoy.

- Pourquoi les Malfoy semblent-ils si malheureux de leur sort ? Est-ce mon retour, ma remontée au pouvoir, n'est-ce pas cela qu'ils ont dit "désirer" pendant tant d'années.
Évidemment, mon Seigneur, dit Lucius Malfoy. Sa main tremblante essuyant la transpiration formée sur sa lèvre supérieure.

- Nous le désirions, nous le désirions.

A la gauche de Malfoy, sa femme fit un signe de tête étrange, rigide, ses yeux évitaient Voldemort et son serpent. A sa droite, son fils, Drago fixa le corps inerte flotter au-dessus de lui, il jeta, ensuite, un coup d'œil furtif vers Voldemort mais détourna les yeux de peur d'être en contact avec le siens.

- Mon Seigneur, dit une femme sombre à mi-chemin du bout de table, dont la voix vibrait d’émotion.

C'est un honneur de vous avoir ici, dans la maison de notre famille. Il n'y a pas de plus grand plaisir.

Elle s'assit à côté de sa sœur. Contrairement elle, elle avait des cheveux sombres et de lourdes paupières, mais la façon dont elle se tenait était la même, une façon distinguée. Narcissa se tenait assise, rigide et impassible. Bellatrix se pencha vers Voldemort, de simples mots ne pouvant décrire son désir ardent de se rapprocher.

- Pas de plus grand plaisir, répéta Voldemort sa tête penchée d’un côté considérant Bellatrix. Cela signifie beaucoup, Bellatrix, venant de toi.

Son visage pris des couleurs; des larmes de plaisir jaillirent de ses yeux.
- Mon Seigneur sait que je ne dis que la vérité !
- Pas de plus grand plaisir… même comparé à l'événement heureux qui, j'entends, est survenu dans votre famille cette semaine ?

Elle le regardait fixement, sa bouche entrouverte, apparemment confuse.

- Je ne vois pas ce vous que voulez dire, mon seigneur.
- Je parle de votre nièce, Bellatrix. Et aussi la vôtre, Lucius et Narcissa.
- Elle vient juste de se marier avec le loup-garou, Remus Lupin. Vous devez être si fier !

Il y eu une éruption de rires sarcastiques autour de la table. Beaucoup se penchèrent en avant pour échanger des regards rieurs, quelques-uns cognèrent la table avec leurs poings. Le grand serpent, détestant la perturbation, ouvrit grand sa bouche et siffla de colère, mais les mangemorts n’y prirent pas garde, ils étaient trop heureux de l'humiliation subie par Bellatrix et les Malfoy. Le visage de Bellatrix, si récemment rougit par le bonheur se changea en une tache rouge hideuse.

- Elle n'est pas notre nièce, mon Seigneur, pleura t-elle au-dessus de toutes les hilarités.
- Nous, Narcissa et moi, n'avons jamais revu notre sœur depuis qu'elle s'est marier à un sang de bourbe. Cette morveuse n'a rien a voir avec nous, ni les bêtes qu’elle pourrait marier.
- Qu’en dit-tu Drago ? " demanda Voldemort, bien que sa voix fut calme elle portait clairement à travers toutes les railleries. Babysiteras-tu les louveteaux ?

Les mangemorts éclatèrent de rire, Drago Malfoy regarda son père avec terreur, qui fixait ses genoux, puis il chercha sa mère des yeux, elle secoua sa tête presque imperceptiblement puis fixa son regard sans expression en direction du mur opposé.

- Assez, dit Voldemort caressant le serpent énervé. Assez.

Et les rires moururent aussitôt.

- Beaucoup de nos vieux arbres généalogiques deviennent malades avec le temps, dit-il alors que Bellatrix le regardait fixement haletante et implorante.
- Tu devrait tailler le tient, n' est-ce pas, pour le garder saint. Coupe ces parties qui menacent la santé du reste.
- Oui, mon seigneur, murmura Bellatrix, ses yeux baignant dans des larmes de gratitude, à la première occasion.
- Tu l’auras, dit Voldemort.

- Et dans notre famille, ainsi que dans le monde... nous couperons la pourritures qui nous infectent jusqu’à ce que restent seuls ceux au sang-pur... "

Voldemort éleva la baguette de Lucius Malfoy, la pointa directement sur la forme suspendue aux dessus de la table et donna un petit coup. Le corps s’anima dans un gémissement et commença à se débattre contre des liens invisibles.

- Reconnaît tu notre invitée, Séverus ? demanda Voldemort.

Rogue leva les yeux vers le visage retourné. Tous les mangemorts regardèrent la captive comme si on leur avaient donné la permission de montrer de la curiosité.
Alors qu'elle tournoyait face aux flammes, la femme dit d'une voix craquelée et terrifiée.

- Severus, aide moi !
- Ah, oui, dit Rogue tandis que la prisonnière tournoyait doucement.
- Et toi Drago ? demanda Voldemort tout en caressant le museau du serpent avec sa main inoccupée.

Drago secoua brusquement la tête, maintenant que la femme fut réveillée il semblait incapable de la regarder.

- Mais, évidemment, tu n'auras pas pris ses cours, pour ceux d'entre vous qui ne le savent pas, cette nuit nous a rejoint Charity Burbage qui jusqu'à aujourd'hui enseignait à l'école de sorcellerie de Poudlard.

Il y eu quelques bruits compréhensifs autour de la table. Une femme large et tordue ricana, ce qui fit apparaître des dents pointues.

- Oui... le professeur Burbage apprenait aux enfants de sorciers et sorcières tous sur les moldus... comment ils n’étaient pas si différents de nous...

Un des Mangemorts cracha sur le sol. Charity Burbage tourna pour faire face à Rogue à nouveau.

- Severus... s'il vous plait... je vous en prie...

- Silence ! dit Voldemort, qui donna un autre coup sec avec la baguette de Malfoy, et Charity redevint silencieuse comme si elle avait été bâillonnée. Non contente de corrompre et de polluer les esprits des jeunes sorciers, la semaine dernière le professeur Burbage à écrit un article défendant passionnément les Sangs de Bourbe dans la Gazette des sorciers. Les sorciers, nous dit-elle, doivent accepter ceux qui volent leur savoir et leur magie. Le déclin des sang-purs est, nous dit le professeur Burbage, une circonstance plus que désirable... Elle aimerait nous voir unis avec les Moldus... ou, sans doute, les loup-garous...

Personne ne rit cette fois: la colère et le mépris dans la voix de Voldemort ne prêtait à aucune erreur. Pour la troisième fois, Burbage tourna pour faire face à Rogue. Des larmes coulaient de ses yeux jusque dans ses cheveux. Rogue lui rendit son regard, complètement impassible, tandis qu'elle se détournait de lui à nouveau.

- Avada kedavra.

La lueur de lumière verte éclaira chaque recoin de la pièce. Charity tomba, avec un bruit sourd, sur la table, qui trembla et craqua. De nombreux Mangemorts bondirent de leurs chaises. Drago glissa de son siège et tomba sur le sol.

- Le dîner est servit, Nagini, dit Voldemort d'une voix doucereuse, et le grand serpent se balança et glissa de ses épaules jusqu'à la table de bois poli.



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:: Les commentaires des internautes

CHAP1A7
Posté par LEDUC FLORIAN le 30.10.2007
Salut je m apelle flo je suis un grand fan de hp et j aimerai avoir la trad du chap 1 a 7 MERCI D AVANCE

voldemort
Posté par le boss 973 le 16.03.2008
salut ce qui croit que harry et voldemort vont survivre c'est faux ok ou que harry va mourir et voldemort aussi ou que il vont mourir tout les deux eh bien c'est voldemort quiva perdre et harry qui va gagner ok

trés bien
Posté par ausseil le 16.07.2008
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