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harrypotteretlesreliquesdelamort
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Venez si vous voulez en savoir plus sur harry potter et les reliques de la mort.
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Date de création :
01.08.2007
Dernière mise à jour :
10.08.2007
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Chapitre 1 du tome 6

Chapitre 1 du tome 6

Posté le 10.08.2007 par harrypotteretlesreliquesdelamort
Chapitre 1:L'autre ministre
Minuit approchait et le premier ministre était assis seul dans son bureau, lisant une longue
circulaire qui glissait sur son cerveau sans laisser la plus petite trace de compréhension
derrière elle. Il attendait un appel du président d'un pays très lointain, et entre se
demander quand ce pauvre homme allait téléphoner, et essayer de sortir de sa mémoire
les souvenirs déplaisants de ce qui avait été une très longue, fatiguante, et difficile
semaine, il ne restait plus beaucoup de place dans sa tête pour quoi que ce soit d'autre.
Plus il essayait de se concentrer sur ce qui était écrit surla page devant lui, plus il pouvait
nettement voir le visage triomphant de l'un de ses opposants politiques. Cet opposant en
particulier était apparu aux nouvelles ce jour là, non seulement pour énumérer toutes les
terribles choses qui étaient survenues cette dernière semaine (comme si quelqu'un avait
besoin qu'on lui rappelle) mais aussi pour expliquer en quoi chacune et toutes en fait était
la faute du gouvernement.
Le pouls du premier ministre accéléra à la seule pensée de ces accusations, car elles
n'étaient ni justes ni vraies. Comment diable son gouvernement était-il supposé avoir
empéché ce pont de s'écrouler ? C'était scandaleux de la part de quiconque de suggérer
qu'ils ne dépensait pas assez pour les ponts. Le pont datait de moins de 10 ans, et les
meilleurs experts ne trouvaient pas de raison à ce qu'il se soit brisé proprement en deux,
envoyant une douzaine de voitures dans la rivière peu profonde en dessous. Et comment
quiconque oserait suggérer que c'était le manque de policiers qui avait conduit aux deux
répugnants mais très médiatiques meurtre ? Ou que le gouvernement aurait du prédire
l'ouragan exceptionnel à l'ouest du pays qui avait causé tant de dommages aussi bien aux
gens qu'aux biens ? Et était-ce de sa faute si l'un de ses ministres assistants, Herbert
Chorley avait choisi cette semaine pour agir de manière si étrange qu'il allait désormais
passer beaucoup plus de temps avec sa famille ?
« une humeur lugubre s'est emparée du pays », avait conclu son adversaire, dissimulant à
peine son large sourire
et malheureusement c' était parfaitement vrai. Le premier ministre le sentait lui-même, les
gens semblaient plus malheureux que d'habitude. Même le temps était déprimant, toute
cette froide brume au milieu de juillet.... ce n'était pas juste, ce n'était pas normal....
Il tourna la deuxième page de la circulaire, vit jusqu'où ça continuait, et abandonna car ça
ne valait pas le coup.
Étirant ses bras au-dessus de sa tête, il parcourut son bureau d'un regard triste. C'était
une belle pièce, avec une splendide cheminée en marbre faisant face à une fenètre à
guillotine , résolument fermée contre ce froid d'une autre saison. Avec un léger frisson, le
premier ministre se leva et se dirigea vers la fenètre, regardant au dehors la mince brume
qui se pressait contre la vitre. C'est la, alors qu'il se tenait dos à la pièce, qu'il entendit
unléger toussotement derrière lui
Il se figea, nez à nez avec son propre reflet terrifié dans la vitre sombre. Il connaissait
cette toux. Il l'avait entendu auparavant. Il se tourna très lentement afinde faire face à la
pièce vide.
"bonjour ?" dit-il, essayant de paraitre plus brave qu'il ne se sentait.
Pendant unbref moment, il se permit l'impossible espoir que personne ne lui répondrait.
Cependant, une voix répondit immédiatement, une vive, tranchante voix qui s'exprimait
comme si elle lisait une déclaration préparée. Cela venait, comme le premier ministre
l'avait su dès la première toux, de l'homme mal haBillé qui portait une longue perruque
argentée, dépeint dans une petite, peinture à l'huile salie dans le coin le plus éloigné de la
pièce.
3
"Au premier ministre des moldus. Urgent que nous nous rencontrions. Prière de répondre
rapidement. Sincérement, Fudge.
l'homme dans la peinture regarda d'un air curieux le premier ministre.
"Euh," dit le premier ministre, "écoutez... ce n'est pas un très bon moment pour moi...
j'attends un appel téléphonique, vous voyez... du président du..."
"Ceci peut être réarrangé" dit le portrait immédiatement. Le coeur du premier ministre
sombra. Il avait eu peur de ça.
"Mais j'aurais vraiment préféré espérer parler ..."
"Nnous pouvons nous arranger pour que le président oublie d'appeler. Il téléphonera
demain soir à la place," dit le petit homme. "prière de répondre immédiatement à M
Fudge."
"Je.. oh... très bien," dit le premier ministre faiblement."Oui, Je verrais Fudge."
il se précipita derrière son bureau, arrangeant sa cravate tout en s'y rendant. Il avait à
peine atteint son siège, et arrangé son visage en une expression détendue et blasée,
qaund de brilantes flammes vertes éclatérent dans le grillage vide de l'âtre sous le
dessus-de-cheminée en marbre. Il observa, essayant de ne pas trahir une oscillation de
surprise ou d'alarme, comme un homme corpulent apparaissait à l'intérieur des flammes,
tournoyant très rapidement.Quelques secondes plus tard, il avait grimpé sur un tapis aussi
ancien que délicat, secouant les cendres avec le dos de sa main, des manches de son
manteau sans épingles, un chapeau rond vert cittron dans sa main.
"Ah... premier ministre,"dit Cornélius Fudge, marchant vers lui la main tendue. "Bon de
vous revoir à nouveau."
le premier ministre ne pouvait pas honnétement lui retourner son compliment, alors il ne
dit rien du tout. Il n'était pas vraiment ravi de voir Fudge, dont les apparitions
occasionnelles, en plus d'être directement préoccupantes elles même, signifiaient
généralement qu'il était sur le point d'entendrede très mauvaises nouvelles.
De plus, Fudge semblait clairement rongé par l'angoisse. Il était plus mince, plus chauve,
et plus gris, et son visage avait un air chiffonné. Le premier ministre avait vu ce genre d'air
chez les hommes politiques auparavant, et il n'avait jamais présagé qulequechose de bon.
"Coment puis-je vous aider ?" dit-il, serrant la main de Fudge très briévement et faisant un
geste en direction de la chaise la plus dure devant son bureau.
"Difficile de savoir par où commencer," murmura Fudge, tatteignant la chaise, s'asseyant,
et plaçant son chapeau rond vert sur ses genoux. "Quelle semaine, quelle semaine..."
"Vous en avez eu une mauvaise vous aussi n'est-ce pas?" demanda le premier ministre
durement, espérant faire comprendre par là qu'il en avait dejà assez sur les bras sans que
fudge en rajoute en plus.
"Oui, bien sur" dit Fudge frottant ses yeux d'un air fatigué et regardant tristement le
premier ministre.
"J'ai eu la même semaine que vous avez eue, M le premier ministre. Le pont de
Brockdale... Les meurtres des Bones et Vance... sans mentionner l etumulte dans louest
du pays..."
" Vous ----euh----votre----Je veux dire, certains des vôtres étaient---- étaient impliqués
dans ces---- ces choses n'est ce pas?"
Fudge fixa le premier ministre avec un air plutôt sévère. " Bien sur qu'ils l'étaient," dit-il,
"Assurément vous avez réalisé ce qui se passait ?"
"Je..." hésita le premier ministre.
C'était précisément le genre d'attitude qui faisait qu'il n'aimait pas les visites de Fudge tant
que ça. Il était, après tout, le premier ministre et il n'appréciait pas qu'on le fasse se sentir
comme un écolier inorant. Mais bien sur, c'était comma ça depuis sa toute première
rencontre avec Fudge lors de sa toute première nuit comme premier ministre. Il s'en
souvenait comme si c'était hier et savait qu'elle le hanterait jusqu'au jour de sa mort.
Il se tenait seul dans ce même bureau, savourant le triomphe qui était le sien après tant
4
d'années de rêves et de plans, quand il entendit un toussotement derrière lui, juste
comme ce soir, et se tourna pour trouver ce vilain petit portrait lui parlant, annonçant que
le ministre de la magie était sur le point d'arriver pour se présenter.
Naturellement, il avait pensé que la longue campagne et la tension de l'élection l'avait
rendu fou. Il avait été complétement terrifié de trouver un portrait lui parlant, bien que ça
n'ait rien été par rapport à comment il se sentit quand un sorcier auto proclamé avait jailli
de sa cheminée et lui avait serré la main. Il était resté sans voix durant les aimables
explications de Fudge comme quoi il y aurait des sorcières et des sorciers vivant toujours
en secret autour du monde et son réconfort qu'il ne devait pas s'en encombrer l'esprit car
le ministère de la magie prenait la responsabilité de toute la communauté des sorciers et
empéchait la population non magique d'entendre parler d''eux. C'était, disait Fudge, un
travail difficile qui comprenait tout depuis les réglements sur l'usage responsable de s
balais jusqu'à garder la population de dragons sous contrôle (le premier ministre se
souvint avoir attrapé le bureau pour avoir un soutien à ce moment là). Fudge avait alors
tapoté l'épaule du premier ministre encore sidéré d'une façon paternelle.
'Ne vous inquiétez pas," avait-il dit, "Il y a peu de chance que vous me revoyez jamais. Je
ne vous embéterait que si quelque chose de vraiment sérieux arrive de notre coté,
quelque chose qui affecterait probablement les moldus – la population non magique, je
devrais dire. Autrement, c'est vivre et laisser vivre. Et je dois dire, vou sle prenez
beaucoup mieux que votre prédécesseur. Il a essayé de me jeter par la fenètre, il pensait
que j'étais un canular monté par l'opposition."
"A cela, lepremier ministre retrouva enfin sa voix. "vous n'etes---vous n'etes pas un
canular, alors?
Cela avait été son dernier, desespéré espoir.
"Non," dit Fudge doucement. "Non, j'ai bien peur de ne pas l'être. Regardez."
Et il avait alords transformé la tasse de thé du premier ministre en gerBille
"Mais," dit le premier ministre à bout de souffle, regardant sa tasse de thé macher le coin
de son prochain discours, "Mais pourquoi----- pourquoi personne ne m'a jamais dit---?"
"le ou la ministre de la magie se fait connaitre seulement du premier ministre actuel des
moldus" dit Fudge, empochant sa baguette à l'intérieur de son manteau. "Nous trouvons
que c'est la meilleure façon de maintenir le secret."
"Mais alors," chevrotta le premier ministre, "pourquoi un précédent premier ministre ne
m'a-t'il pas informé----?"
à cela, Fudge avait rit en fait.
"Mon cher premier ministre, allez -vous jamais le dire à qui que ce soit?"
Toujours gloussant, Fudge avait jeté une poudre dans la cheminée, marché dansles
flammes d'émeraude et disparu dans un souffle. Le premier ministre était resté debout là,
quasiment sans mouvement, et avait réalisé que jamais, aussi longtemps qu'il vivrait, il
n'oserait mentionner cette rencontre à âme qui vive, car qui dans le monde entier le
croirait ?
Le choc avait pris un peu de temps pour disparaitre. Pendant un temps, il avait essayé de
se convaincre que Fudge avait bien été une halucination causée par le manque de
sommeil durant son épuisante campagne d'élection. Dans une vaine tentative pour se
débarasser de tout souvenir de cette inconfortable rencontre, il avait donné sa gerBille à
sa nièce enchantée et ordonné à son secrétaire particulier de décrocher leportrait du petit
homme laid qui avait annoncé l'arrivée de Fudge. Au grand effarement du premier
ministre, cependant, le portrait s'était avéré impossible à retirer. Quand plusieurs
charpentiers, un entrepreneur ou deux, un historien de l'art et le chancellier de l'échiquier
eurent tous essayé sans succès de l'arracher au mur, le premier ministre arréta d'essayer
et résolut simplement d'espérer que cette chose reste immobile et silencieuse pour le
temps qui lui restait à passer dans ce bureau. De temps en temps, il aurait pu jurer avoir
vu du coin de l'oeil l'occupant de la peinture bailler, ou bien se gratter le nez, même, une
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ou deux fois, simplement marcher en dehors de son cadre et ne rien laisser derrière lui
qu'une toile tendue d'un marron boueux. Cependant, il s'était conditionné à ne pas
regarder la peinture tant que ça, et à toujours se dire que ses yeux lui jouaient des tours
quand quelque chose de ce genre arrivait.
Puis, il y a 3 ans, durant une nuit très semblable à celle ci, le premier ministre était seul
dans son bureau quand le portrait avait une fois encore annoncé l'arrivée imminente de
Fudgen qui avait fait irruption de la cheminée, complétement trempé et dans un état de
panique important. Avant que le premier ministre ne puisse demander pourquoi il versait
des gouttes sur sontapis d'Axminster, Fudge avait commencé à divaguer à propos d'une
prison dont le premier ministre n'avait jamais entendu parler, un homme nommé "sérieux"
Black, quelquechose qui ressemblait à "Poudlard" et ungarçon nommé Harry Potter,
rienqui n'ait le moindre sens pour le premier ministre.
"...Je reviens juste d'Azkaban," avait haleté Fudge, enlevant énormément d'eau de la
frange de son chapeau melon. "milieu de la mer du nord, vous savez, voyage
désagréable... les détraqueurs sont en colère"----il frissonna----"ils n'avaient jamais eu
d'évasion avant. En tous cas, je devais venir vous voir, premier ministre. Black est untueur
de moldus reconnu et peut avoir prévu de rejoindre vous savez qui... mais bien survous
ne savez même pas qui est vous savez qui!" il avait fixé sans espoir le premier ministre
pendant un moment, puis dit, "bien, asseyez-vous, asseyez-vous, je ferais mieux de
compléter ce que vous savez déjà...prenez un whisky..."
Le premier ministre fut plutôt offensé d'être prié de s'asseoir dans son propre bureau, en
plus de se voir offrir son propre whisky, mais il s'assit néanmoins. Fudge sortit sa
baguette, fit apparaitre de nulle part deux grands verres d'un liquide ambre, en poussa un
d'eux dans la main du premier ministre, et se tira une chaise.
Fudge avait parlé pendant plus d'une heure. A un certain point il avait refusé de prononcer
un certain nom à voix haute et l'avait écrit à la place sur un morceau de parchemin, qu'il
avait dans la main libre de whisky du premier ministre. Quand enfin Fudge s'était levé
pour partir, le premier ministre s'était levé également.
"alors vous pensez que...." il avait jeté un coup d'oeil au nom dans sa main gauche. "lord
vol----"
"celui dont on ne doit pas prononcer le nom!" avait grondé Fudge
"je suis désolé... vous pensez que celui dont on ne doit pas prononcer le nom est toujours
envie alors?"
"et bien, Dumbledore dit qu'il l'est," dit Fudge, comme il agrafait son manteau sous son
menton.
"mais nous ne l'avons jamais trouvé. Si vous me demandez, il n'est pas dangereux à
moins qu'il n'ait des renforts, alors c'est Black dont nous devrions nous soucier. Vous
diffuserez cet avertissement n'est ce pas?excellent. Bien, j'espère que nous ne nous
verrons plus jamais tousles deux m le premier ministre ! Bonne nuit."
Mais ils s'étaient vus à nouveau. Moins d'un an après un Fudge à l'air tourmenté était
apparu d enulle part dans le petit bureau pour informer le premier ministre qu'il y avait eu
un petit souci lors de la coupe du monde de kwidditch (ou ca ressemblait à ça) et que
plusieurs moldus avaient été "impliqués", mais que le premier ministre ne devait pas
s'inquiéter, le fait que la marque de vous savez qui soit apparue à nouveau ne signifiait
rien, Fudge était sur que c'était un accident isolé, et l ebureau de liaison avec les moldus
était en train de traiter toutes les modifications de mémoires en même temps qu'ils
parlaient.
"oh j'ai failli oublié," avait ajouté Fudge." nous importons trois dragons étrangers et un
sphinx pour le tournoi des trois sorciers, presque de la routine, mais le département de
régulation et contrôle de scréatures magiques me dit que d'après le livre des règles nous
devons vous lenotifier si nous amenons des créatures très dangereuses dans le pays"
"Je----quoi----des dragons ?"bafouilla le premier ministre.
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"oui trois," dit Fudge"et un sphinx. Bien bonne journée à vous"
le premier ministre avait espéré au delà de tout espoir que les dragons et les sphinx serait
le pire de tout, mais non. Moins d e2 ans après, Fudge avait fait irruption du feu à
nouveau, cette fois avec une évasion massive d'Azkaban.
"une évasion massive?" avait répété le premier ministre d'une voix rauque.
"pas besoin de s'inquiéter, pas besoin de s'inquiéter! Avait crié Fudge, déjà avec un pied
dans les flammes."nous les aurons coincés en un rien de temps---- je pensais juste que
vous deviez le savoir!"
et avant que le premier ministre puisse crier "non attendez juste une minute !" Fudge avait
disparu dans une averse d'étincelles vertes.
Quoi que la presse et l'opposition puisse dire, le premier ministre n'était pas un homme
stupide. Il ne lui avait pas échappé que, malgré l'assurance de Fudge à leur première
entrevue, il se voyaient désormais beaucoup tous les deux, ni que Fdge devenait de plus
en plus confus à chaque visite. Si peu qu'il aime penser au ministre de la magie(ou
comme il l'avait toujours appellé pour lui même, l'autre ministre), le premier ministre ne
pouvait s'empécher de craindre que la prochaine fois que Fudge apparaitrait ce serait
avec de plus graves nouvelles encore. (the site) Cette ,fois, par conséquent ou Fudge
sortant du feu une fois encore, paraissant échevelé et sérieusement surpris que le
premier ministre ne sache pas exactement pourquoi il était là, était la pire chose qui soit
arrivée au cours de cette semaine extrémement sombre.
"comment aurait-je pu savoir ce qui se passe dans la------euh--------communauté des
sorciers?" répliqua le premier ministre."j'ai un pays à diriger et assez de soucis pour le
moment sans----"
"nous avons les mêmes soucis," l'interrompit Fudge. " le pont de Brockdale ne s'est pas
usé. Ce n'était pas réellement un ouragan. Les meurtres n'ont pas été commis par des
moldus. Et la famille d'Herbert Chorley serait plus en sécurité sans lui. Nous faisons à
présent le nécessaire pour qu'il soit transféré à l'hopital St Mungo pour les maladies et
blessures magiques. Le déplacement devrait se faire ce soir"
"que voulez vous... j'ai bien peur... quoi? Tempéta le premier ministre.
Fudge pris une grande, profonde inspiration et dit, "M le premier ministre, je suis désolé
de devoir vous apprendre qu'il est de retour. Celui dont on ne doit pas prononcer le nom
est de retour."
"de retour? Quand vous dites 'de retour'... il est vivant? Je veux dire-----"
Le premier ministre chercha dans sa mémoire pour retourver les détails de cette horrible
conversation trois ans auparavant, quand Fudge lui avait parlé de ce sorciercraint par tout
le monde, le sorcier qui avait commis un millier de crimes terribles avant de disparaitre
mystérieusement 15 ans plus tôt.
"oui en vie," dit Fudge. "c'est----je ne sais pas--- un homme est-il en vie s'il ne peut pas
être tué? Je ne comprends pas vraiment et Dumbledore ne veut aps expliquer clairement
—-mais en tout cas il a certainement un corps et marche, parle et tue, alors je suppose,
pour les besoins de la discussion, oui il est en vie"
Le premier ministre ne savait pas quoi dire, mais une habitude tenace de toujours paraitre
bien informé quel que soit le sujet qui survienne lui fit chercher tous les détails dont ils
pouvait se souvenir de leurs précédentes conversations.
"est ce que sérieux black est avec---euh---celui dont on ne doit pas pronnoncer le nom ?"
"black? Black? Dit Fudge distraitement, faisant tourner son chapeau rond rapidement
entre ses doigts. "sirius black vous voulez dire ? Par la barbe de merlin, non. Black est
mort. Il s'est avéré que nous nous – euh- trompions à propos de black. Il était innocent
après tout. Et il ne s'était âs joint à celui dont on ne doit pas pornoncer le nom non plus.
Je veux dire, ajouta-t'il sur la défensive, faisant tourner son chapeau melon encore plus
vite, "toutes les preuves étaient contre lui --- nous avions plus de 50 témoins directs –
mais de toute façon, comme je l'ai dit, il est mort.assasiné en fait dans les buraux du
7
ministère. Il va y avoir une enquète en fait..."
a sa grande surprise, le premier ministre ressentit un cours élan de pitié pour Fudge à ce
point. Il fut toutefois, éclipsé quasi instantanément par une poussée d'auto satisfaction à
la pensée que, incapable autant qu'il puisse l'être dans le domaine des apparitions dans
les cheminées, il n'y avait jamais eu de crime dans aucun département du gouvernement
sous son mandat... pas encore en tous cas...
Pendant que le premier ministre touchait subrepticement le bois de son bureau, Fudge
continua, "mais les Blacks sont éteints à présent. L'essentiel est que nous sommes en
guerre, m le premier ministre, et des mesures doivent être prises."
"en guerre? Répéta le premier ministre nerveusement. " il y a surement un peu
d'exagération ?"
"celui dont on ne doit pas prononcer le nom a maintenant été rejoint par ses partisans qui
se sont échappés d'Azkaban en janvier," dit Fudge, parlant de plus en plus rapidement et
faisant tournoyer son chapeau rond si fite qu'il devenait une tahce vert citron. "depuis
qu'ils sont apparus au grand jour, il y a eu des ravages. Le pont de brockdale --- il l'a fait,
m le premier ministre, il a menacé d'un meurtre massif de moldus si je ne lui cédait pas
ma placeet---
"bonté divine, alors c'est votre faute si ces gens sont morts et que je dois répondre à des
questions sur des gréements rouillés et des joints d'expansion rongés et je ne sais quoi
d'autre ! Dit furieusement le premier ministre.
"ma faute!" dit Fudge, s'empourprant. "etes-vous en train de dire que j'aurai du céder au
chantage comme ça ?"
"peut etre non dit le premier ministre en se levant et parcourant la pièce, mais j'aurai placé
tous mes efforts dans la capture du maitre chanteur avant qu'il ne commette une telle
atrocité!"
"pensez-vous vraiment que je ne fais pas déjà tous les efforts nécessaires?" demandit
Fudge aprement. "chaque auror du ministère était – et est- en train d'essayer de le trouver
et d'attraper ses serviteurs, mais nous parlons là du plus puissant sorcierde tous le
stemps, un sorcier qui a évité d'etre capturé depuis 30 ans !"
"alors je suppose que vous allez me dire qu'il a causé l'ouragan dans l'ouest du pays
également ? Dit le premier ministre, son calme s'évanouissant à chaque pas qu'il faisait.
C'était irritant de découvrir la raison de tous ces terribles désastres et de ne pas pouvoir le
dire au public, presque pire que si c'était la faute du gouvernement après tout.
"ce n'était pas un ouragan" dit misérablement Fudge
"excusez-moi!" aboya le premier ministre, maintenant piétinant sur place. " arbres
arrachés, toits soulevés, lampadaires écroulés, horribles blessures----"
"c'était les mange morts" dit Fudge "les partisans de celui dont on ne doit pas prononcer
le nom. et... et nous soupconnons une implication des géants"
Le premier ministre s'arréta sur place comme s'il avait heurté un mur invisible. "quelle
implication ?
Fudge grimaça."il avait l'habitude de recourir aux géants la dernière fois, quand il voulait
produire un grand effet" dit-il
"le bureau de désinformation a travaillé sans s'arréter, nous avons des oubliviators dehors
essayant de modifier les mémoires de smoldus ayant vu ce qui s'est réellement passé,
nous avons la plupart des membres du département de régulation et de contrôle des
créatures magiques faisant le tour de la pendule, mais nous ne trouvons pas les géants –
ca été un désastre."
"ce n'est pas vrai!" dit le premier ministre furieusement.
"je ne nierais pas que le moral est vraiment bas au ministère," dit Fudge. "avec tout ça
perdre Amélia Bones."
"perdre qui?"
"Amélia Bones. chef du département de l'abus de la magie. Nous pensons que celui dont
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on ne doit pas prononcer le nom la tuée en personne, car c'était une sorcière très douée
et---et toutes le spreuves montrent qu'elle a livré un vrai combat"
Fudge se racla la gorge et, avec un effort il sembla, arréta de faire tourner son chapeau.
Mais ce meurtre était dans le sjournaux," dit le premier ministre, oubliant temporairement
sa colère? "nos journaux. Amélia Bones... ca disait juste que c'était une femme entre deux
ages qui habitait seule c'était --- un sale assassinat n'est ce pas? Ca a eu beaucoup de
publicité. La police est déconcertée vous voyez"
Fudge soupira "bien sur qu'ils le sont" dit il"tuée dans une pièce fermée de l'intérieur n'est
ce pas? Nous de notre coté savons exactement qui l'a fait, non que ça nous rapproche de
l'attraper. Et ensuite il y a eu emmeline vance, peut etre n'avez vous pas entendu parler
de ce meurtre là?"
"oh si j'en ai entendu parler!" dit le premier ministre. "c'est arrivé juste au coin de la rue, en
fait. Les journaux en ont eu pour une journée compléte avec, "infraction de la loi et de
l'ordre dans l'arrière cour du premier ministre."
"et comme si ça n'était pas suffisant"ditFudge, écoutant à peine le premier ministre, "nous
avons des détraqueurs grouillant partout, attaquant les gens de toute parts"
Une fois encore par des temps plus heureux cette phrase aurait été incompréhensible
pour le premier ministre, mais il était plus au courant désormais.
"je pensais que les détraqueurs guardaient les prisonniers à Azkaban" dit-il avec
précaution.
"ils le faisaient" dit Fudge d'un ton las"mais plus à présent. Il sont déserté la prison et
rejoint celui dont on ne doit pas prononcer le nom. Je ne prétendrais pas que ça n'a pas
été un sale coup."
"mais," dit le premier ministre, sentant poindre la terreur, "n'avez vous pas dit que ce sont
des créatures qui enlévent tout espoir et joie des gens ?"
"c'est vrai. Et elles se reproduisent. C'est ce qui cause tout ce brouillard"
le premier ministre sombra, les genoux faibles dans la chaise a plus proche. L'idée de
créatures invisibles attaquant de par les villes et la campagne, semant le désespoir et le
découragement parmi ses votants le fit presque défaillir.
"non reagrdez Fudge--- vous devez faire quelque chose! C'est votre responsabilité en tant
que ministre de la magie !"
"mon cher premier ministre, vous ne pouvez âs honnétement penser que je serais
toujours ministre de la magie après tout ça? J'ai été renvoyé il y a trois jours ! Toute la
communauté des sorciers a exigé mon renvoi pendant deux semaines. Je ne les ait
jamais vu si unis pendant toute la durée de mon mandat !" dit Fudge dans une
courageuse tentative pour
sourire
l epremier mministre perdit momentanément l'usage de la parole. En dépit de sa colère
face à la sitation dans laquelle il l'avait placé, il aimait bien l'homme diminué assis en face
de lui.
"je suis désolé"dit-il finalement. "y-a-t'il quelque chose que je puisse faire?"
"c'est très gentil à vous, m le premier ministre, mais il n'y a rien. J'ai été envoyé ici cette
nuit pour vous mettre au courant des récents événements et pour vous présentermon
successeur. Je pense quil devrait être la depuis le temps mais bien sur il est très occupé
en ce moment avec tant de choses qui se produisent.
Fudge regarda le portrait du petit homme laid portant sa longue perruque argentée, qui
fouillait son oreille avec la pointe d'une plume. Voyant que Fudge le regardait, le portrait
dit, "il sera la dans un instant, il finit juste une lettre pour Dumbledore"
"je lui souhaite bonne chance,' dit fudge, semblant amer pour la première fois. "je lui ait
écrit deux fois par jour pendant les deux dernieres semaines, mais il n'a pas bougé. S'il
avait seulement été prêt à convaincre le garçon, je serais peut être toujours... bien peut
etre Scrimgeour aura-t'il plus de succés"
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Fudge se retira dans ce qui était clairement un silence attroisté, mais il fut brisé presque
immédiatement par le portrait, qui pris la parole soudainement de sa voix cassante et
officielle.
"au premier ministre des moldus. Demandons rencontre. Urgent. Prière de répondre
immédiatement. Rufus Scrimgeour, ministre de la magie."
"oui oui bien" dit le premier ministre distraitement, et il fut presque effrayé lorsque les
flammes dans l'atre tournérent au vert émeraude à nouveau, s'élevérent, et révélérent un
deuxième sorcier tournoyant en leur sein, le vomissant quelques instants plus tard sur le
tapis ancien.
Fudge se leva et, après un moment d'hésitation, le premier ministre fit de même,
regardant le nouvel arrivant se redresser, épousseter sa longue robe noire, et regarder
autour de lui.
La première pensée du premier ministre, stupide, fut que Rufus Scrimgeour ressemblait à
un vieux lion.
Il y avait des raies de gris dans sa crinière de cheveux fauves et ses sourcils
broussailleux, il avait de pénétrants yeux jaunatres derrière une paire de lunettes avec
une monture en fil de fer et une certaine élégance meme s'il marchait avec un léger
boitillement. Il eut une impression immédiate de
dureté et d'ingéniosité, le premier ministre pensa qu'il comprenait pourquoi la
communauté des sorciers préférait Scrimgeour à fudge comme leader en ces temps
dangereux.
"comment allez vous?" dit le premier ministre poliment, tendant sa main.
Scrimgeour l'attrappa briévement, ses yeux parcourant la pièce, puis sortit sa baguette de
sous sa robe.
"Fudge vous a tout raconté ?" demanda-t'il, marchant vers la porte et pressant sa
baguette sur le trou de la serrure. Le premier ministre entendit un bruit de verrou.
"euh oui,"dit le premier ministre. "et si ca ne vous derange pas, je préférerais que le porte
reste ouverte"
"je préférérais ne pas être interrompu" dit scrimgeour séchement,"ou espionné" ajouta-t'il,
pointant sa baguette vers la fenêtre, afin que les rideaux se ferment dessus."bien, oui, je
suis un homme très occupé, alors allons droit au but. En premier lieu nous devons
discuter de votre sécurité"
Le premier ministre se redressa le plus haut qu'il put et répondit, "je suis parfaitement
heureux avec la sécurité que j'ai déjà merci beauc---"
"et bien nous ne le sommes pas" coupa Scrimgeour. "je serais un pauvre protecteur des
moldus si leur premier ministre était placé sous le sort de l'impérium. Le nouveau
secrétaire de votre bureau externe---"
"je ne me débarasserais pas de Kingsley Shackelbolt, si c'est ce que vous suggérez:"dit le
premier ministre avec émotion. "il est très efficace, abat deux fois plus de travail que le
reste des--"
"c'est ârceque c'est unsorcier" dit Scrimgeour, sans l'ombre d'un sourire."un auror très
bien entrainé qui vous a été assigné pour votre protection"
"non attendez une minute! Déclara le premier ministre."vous ne pouvez pas juste placer
vos gens dans mon bureau, je décide qui travaille pour moi---"
"je croyais que vous étiez heureux avec Shackelbolt? Dit Scrimgeour froidement
"je le suis---je veux dire, j'étais--"
"alors il n'y a pas de problème, non?" dit Scrimgeour.
"je... bien, tant que le travail de shackelbolt continue d'etre excellent" dit le premier
ministre sans conviction, mais Scrimgeour semblait à peine l'entendre
"maintenant, à propos d'Herbert Chorley, Votre ministre assistant" continua-t'il. "celui qui a
amusé la galerie en se prenant pour un cancrd
"quoi a propos de lui?"demandit le premier ministre
10
"il a réagit à un sort d'impérium faiblement lancé" dit scrimgeour. "cela a altéré son
cerveau, mais il peut toujours etre dangereux"
"il n'a fait que cancaner!"dit le premier ministre faiblement. "surement qu'un peu de
repos.... peut etre en ralentissant sur la boisson...3
"une équipe de soigneurs de l'hopital St Mungo pour ls maladies et blessures magiques
l'examine pendant que nous parlons. Jusque la il a essayé d'étrangler trois d'entre eux" dit
Scrimgeour. "je pense préférable que nous le retirions de la société de smoldus pendant
un temps"
"je ... bien il va se remettre n'est ce pas?" dit le premier ministre anxieusement
Scrimgeour haussa seulement les épaules, se déplaçant déjà vers la cheminée
"bien c'est vraiment tout ce que j'avais à dire. Je vous tiendrais informé de sprogrès, m le
premier ministre – ou au moins je serais probablement trop occupé pour venir
personnellement auquel cas j'enverrais Fudge ici. Il a consenti à rester en tant que
conseiller
Fudge essaya de sourire, mais n'y réussit pas, il sembla simplement avoir mal aux dents
Scrimgeour fouillait déjà dans sa poche cherchant la mystérieuse poudre qui rendait le feu
vert. Le premier ministre les reagarda tous les deux sans espoir pendant un moment, puis
le smots qu'il avait cherhcé à supprimer toute la soirée jaillierent finalement.
"mais pour l'amour de dieu-- vous etes sorciers! Vous pouvez faire de la magie! Surement
vous pouvez arranger--- et bien--- n'importe quoi !
Scrimgeour se tourna lentement et écangea un regard dubitatif avec fudge, qui réussit
vraiment à sourire cette fois ci en disant gentiment, "le problème est que l'autre coté peut
faire de la magie égéalement, m le premier ministre"
et sur cela, les deux sorciers marchérent l'un après l'autre dans le feu d'un vert éclatant et
disparurent.



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